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Journées de la mémoire 2026 - "Mémoires Capillaires"

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© Isabelle Legares _ Daja Do Rosario
© Isabelle Legares _ Daja Do Rosario
Information organisateur
Ville de Bordeaux - musée d'Aquitaine & Institut des Afriques

Journées de la mémoire 2026 - "Mémoires Capillaires"

15:00
-
17:00
Ville de Bordeaux - musée d'Aquitaine & Institut des Afriques

L’Institut des Afriques vous convie à un voyage poétique et engagé autour des mémoires capillaires.

À 15h dans le hall du musée d'Aquitaine
Mémoires capillaires : Rituel d’Éveil par Daja do Rosario, artiste pluridisciplinaire
Une performance contemporaine explorant le cheveu afro comme espace de mémoire, d’identité, de transmission et de rituel incarné. En mettant en scène des gestes capillaires quotidiens comme actes de méditation, d’introspection et de transformation, Daja do Rosario propose un moment de contemplation et d’incarnation dans le hall du musée, où les gestes les plus intimes deviennent langage, rythme et transmission.

À 15h30 dans l'auditorium du musée d'Aquitaine
Lecture musicale "Une histoire sentimentale de mes cheveux" par Estelle-Sarah Bulle, accompagnée du musicien Bruno Robin.
Dans ce récit aussi politique que poétique, elle montre combien le cheveu est, pour les grands auteurs comme pour de jeunes rêveurs, un thème propice à l’écriture, aux métaphores et au récit des non-dits de toute une société.
Suivie d'une table-ronde "Crépu·e·s : identités, mémoires, résistances et résiliences capillaires" avec Estelle-Sarah Bulle (autrice), Daja do Rosario (artiste pluridisciplinaire) et Rachel Kwarteng (réalisatrice et journaliste), animée par Ysiaka Anam (poétesse et autrice).

Un programme proposé par l'Institut des Afriques et la Maison des Mondes Africains (MansA), en partenariat avec le Musée d'Aquitaine

44.8356189, -0.5746906

Conférence Victor Schoelcher républicain et abolitionniste

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Patrick Serre Conférence 54
©
Information organisateur
Le Comité Grégoire

Conférence Victor Schoelcher républicain et abolitionniste

15:00
-
17:00
Le Comité Grégoire

À l’occasion de la journée nationale des mémoires de la traite, le Comité Grégoire vous invite à une conférence de l’historien Patrick Serre. Elle aura pour thème Victor Schoelcher, militant de l’abolition sous la Monarchie de Juillet. Le conférencier dédicacera ensuite son livre Cremer le victorieux 1870-1871 . Le musée sera ensuite accessible librement. Un moment convivial café-brioche sera offert à l’issu de la conférence. Entrée libre.Tout public

48.629934, 6.6966176

Journée Nationale en Mémoire de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions

Journée Nationale en Mémoire de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions

12:00
-
23:00
Association Les Bénévoles d'Afrique

Dans le cadre de la Journée nationale en mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, l’association Les Bénévoles d’Afrique dirigée par le président Soko Soko convie la république du Ghana comme pays invité d’honneur le 10 mai pour l’édition 2026. Son Excellence Monsieur Amoakohene Frank, Premier Ministre de la région Ashanti accompagné d’une forte délégation ghanéenne, représenteront la république du Ghana. Cette activité autour de la journée commémorative sera animée par des visites guidées du Musée d’histoire (château des Ducs de Bretagne), Musée du Mémorial de l’abolition de l’esclavage (Quai de la fosse), un moment commémoratif avec les autorités de la ville de Nantes, une parade traditionnelle en tenues Ashanti, tissées sur place, des conférences – thème- sur les traces de l’esclavage, des échanges entre les invités, la communauté africaine des Pays de la Loire et la délégation des autorités ghanéennes, en hommage à nos ancêtres noires lors de la traite négrière, de l’esclavage, et en mémoire de leurs abolitions.

47.2272771, -1.6349861

Conférence "La discrimination à l'emploi des jeunes diplomés issus de la diversitée"

Conférence "La discrimination à l'emploi des jeunes diplomés issus de la diversitée"

14:00
La Maison du Monde

Madame Pau-Langevin se basera sur une étude qui montre que les parcours professionnels des descendants d'immigrés s'accompagnent souvent d'expériences de discriminations. Celles-ci prennent différentes formes: propos stigmatisants, assignations à des postes subalternes, soupçons d'illégitimité, freins à la carrière... Les femmes subissent souvent un cumul de discriminations liées au sexe et à l'origine, tandique que certains hommes dénoncent le manque de diversité aux plus hauts niveaux de hiérarchie au sein des entreprises. Face à ces situations, certains choisissent de changer d'emploi ou de se mettre à leur compte.

Ce Café de l'actu vous est proposé dans le cadre du Mois des Mémoires organisé par la Ville d'Evry-Courcouronnes.

48.6236009, 2.42587

Journées de la mémoire 2026 - MC2a - "OsoTori Oso (maison/histoire/maison) racontée à Bordeaux"

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Journées de la mémoire 2026 - MC2a - "OsoTori Oso (maison/histoire/maison) racontée à Bordeaux"
©MC2a
Information organisateur
Ville de Bordeaux - musée d'Aquitaine

Journées de la mémoire 2026 - MC2a - "OsoTori Oso (maison/histoire/maison) racontée à Bordeaux"

18:30
-
19:30
Ville de Bordeaux - musée d'Aquitaine

OsoTori Oso (maison/histoire/maison) racontée à Bordeaux.

Lecture performative sur une maison « jeune » à la recherche de son histoire « ancienne » à Paramaribo, capitale du Suriname, autrefois Guyane hollandaise, la ville en bois. L’histoire de la petite maison est l’histoire du charpentier qui l’a construite à sa naissance, l’histoire des générations qui l’ont habitée pendant sa vie, et l’histoire de l’immigration et des difficultés sociales et économiques qui précipitent sa disparition.

Paramaribo, capitale du Suriname, autrefois la Guyane hollandaise, est appelée la ville en bois. Des grandes et belles maisons en bois, construites pour les européens riches de revenus grâce à l’économie esclavagiste, sont reconnues être une architecture unique. Les charpentiers/esclaves qui construisaient ces maisons, étaient maitres artisans, et par leur expertise, ces afro-surinamiens pouvaient parfois s’affranchir. A ce moment-là, ils vivaient une vie d’homme libre dans une société esclavagiste. Ils habitaient dans le quartier Frimangron (terre d’homme libre), où ils construisaient leurs propres maisons, beaucoup plus petites que les maisons de l’élite européenne, mais construites par les propres mains, avec la même expertise. Pas une baraque d’esclave, mais une architecture propre, unique.
À l’affranchissement en 1863-1873 les anciens esclaves quittaient les plantations pour vivre en ville, et c’est dans ces mêmes modèles que leur vie d’homme libre commençait. Ces petites maisons en bois, autrefois parsemées dans la vieille ville, disparaissent. Elles ne sont pas reconnues patrimoine, leurs familles sont éparpillées dans le monde, et elles tombent en ruine.
Notre « jeune » maison, construite en réplique exacte a voyagé sur une remorque dans tout Paramaribo à la recherche de son histoire. A partir de ce périple en de témoignages recueillis, nous avons créé et joué une pièce de théâtre sur site avec notre « jeune » petite maison côte à côte d’une ancienne maison.

44.8472531, -0.6104657

Conférence à la Bibliothèque universitaire

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Conférence à la Bibliothèque universitaire
©
Information organisateur
La Maison du Monde

Conférence à la Bibliothèque universitaire

14:00
La Maison du Monde

Madame Pau-Langevin se basera sur une étude qui montre que les parcours professionnels des descendants d'immigrés s'accompagnent souvent d'expériences de discriminations. Celles-ci prennent différentes formes: propos stigmatisants, assignations à des postes subalternes, soupçons d'illégitimité, freins à la carrière... Les femmes subissent souvent un cumul de discriminations liées au sexe et à l'origine, tandis que certains hommes dénoncent le manque de diversité aux plus hauts niveaux de hiérarchie au sein des entreprises. Face à ces situations, certains choisissent de changer d'emploi ou de se mettre à leur compte...

48.6236009, 2.42587

Rumba, Mémoire et Résilience

Rumba, Mémoire et Résilience

18:00
-
19:00
Les Anneaux de la Mémoire

Avec Henri Ossebi, sociologue, spécialiste de la Rumba, et homme politique congolais, ambassadeur de la république du Congo à l’Unesco depuis mai 2017. En partenariat avec l’association nantaise Perspective Congo-Brazza.

Cette conférence retrace la fabuleuse trajectoire de la rumba, née sur les rives du fleuve Congo, déportée vers les Amériques dans le tumulte de l’esclavage, avant de revenir sur la terre mère, enrichie de rythmes et d’expériences nouvelles. De cette traversée douloureuse est née une musique de résistance, un souffle de vie devenu l’un des plus puissants symboles de résilience et de création d’identités. La rumba incarne la renaissance collective des peuples africains et afrodescendants, leur mémoire en mouvement et leur force créatrice face à l’histoire. Une soirée pour comprendre, ressentir et célébrer la puissance culturelle et spirituelle de la rumba.

47.2251748, -1.5578086

Conférence "Armer un navire négrier au XVIIIe siècle : une histoire connectée" par Clément Piquet, doctorant du CEMMC (Université Bordeaux Montaigne)

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Affiche de la conférence présentant une image d'un navire négrier au XVIIIe siècle
©DSIN-PPI Bordeaux Montaigne

Conférence "Armer un navire négrier au XVIIIe siècle : une histoire connectée" par Clément Piquet, doctorant du CEMMC (Université Bordeaux Montaigne)

18:00
-
19:00
Archives départementales de la Gironde

Bordeaux est un port négrier : la chose est connue. Cependant qu'est-ce que cela signifie ? Comment les choses s'organisaient-elles à l'époque ? La traite négrière était-elle l'occasion d'inscrire la ville et son économie dans la "première mondialisation" ? Avec cette conférence, Clément Piquet, doctorant contractuel à l'Université Bordeaux-Montaigne (CEMMC), propose une réflexion, à partir de ses recherches, sur les connexions et les transformations que la traite négrière a causé pour les négociants et les ports qui se sont adonnés à cet infâme trafic dans la France du XVIIIe siècle. 

Cette conférence s'inscrit dans le cadre de la programmation culturelle et pédagogique autour du 25e anniversaire de la loi Taubira organisée par les Archives départementales de la Gironde et du cycle de conférences Du nouveau sur le passé organisé par Philippine Piel et Clément Piquet, en partenariat avec les Archives départementales de la Gironde, le musée d'Aquitaine et la bibliothèque municipale Mériadeck."

44.856742, -0.5679988

Cycle Mémoire de l'esclavage #2: Peut-on réparer ?

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Les mercredis de la Porte dorée - Peut-on réparer?
©Palais de la Porte Dorée
Information organisateur
Palais de la Porte Dorée

Cycle Mémoire de l'esclavage #2: Peut-on réparer ?

19:00
-
20:30
Palais de la Porte Dorée

Mémoire, justice, héritages : en partenariat avec la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, cette rencontre interroge le passage de la mémoire à la réparation et les réponses possibles face aux héritages persistants de l’esclavage.

En 2001, la loi portée par Christiane Taubira, députée de Guyane, reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité en France. Mais l’Assemblée nationale rejette l’article consacré aux réparations. Vingt-cinq ans après, cette question continue d’habiter les débats autour de la mémoire de l’esclavage, et connaît aujourd’hui une actualité nouvelle en France et dans le monde.

Comment passer de la commémoration à la réparation ? Est-il possible de compenser les immenses préjudices subis par les personnes réduites en esclavage, plus d’un siècle après l’abolition définitive en France ? Des réparations financières sont-elles possibles, en faveur de leurs descendants ou en direction des États anciennement colonisés ? Comment corriger les héritages persistants de l’esclavage (inégalités outre-mer, injustices entre le Nord et le Sud, racisme anti-noirs, etc.) ?

Rencontre animée par Kévi Donat, guide-conférencier et podcasteur, fondateur du Paris Noir, avec Magali Bessone, professeure de philosophie politique et Ary Gordien, chargé de recherche au CNRS.

48.8351424, 2.4093613

Cycle Mémoire de l'esclavage #2: Peut-on réparer ?

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Les mercredis de la Porte dorée - Peut-on réparer?
©Palais de la Porte Dorée
Information organisateur
Palais de la Porte Dorée

Cycle Mémoire de l'esclavage #2: Peut-on réparer ?

19:00
-
20:30
Palais de la Porte Dorée

Mémoire, justice, héritages : en partenariat avec la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, cette rencontre interroge le passage de la mémoire à la réparation et les réponses possibles face aux héritages persistants de l’esclavage.

En 2001, la loi portée par Christiane Taubira, députée de Guyane, reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité en France. Mais l’Assemblée nationale rejette l’article consacré aux réparations. Vingt-cinq ans après, cette question continue d’habiter les débats autour de la mémoire de l’esclavage, et connaît aujourd’hui une actualité nouvelle en France et dans le monde.

Comment passer de la commémoration à la réparation ? Est-il possible de compenser les immenses préjudices subis par les personnes réduites en esclavage, plus d’un siècle après l’abolition définitive en France ? Des réparations financières sont-elles possibles, en faveur de leurs descendants ou en direction des États anciennement colonisés ? Comment corriger les héritages persistants de l’esclavage (inégalités outre-mer, injustices entre le Nord et le Sud, racisme anti-noirs, etc.) ?

Rencontre animée par Kévi Donat, guide-conférencier et podcasteur, fondateur du Paris Noir, avec Magali Bessone, professeure de philosophie politique et Ary Gordien, chargé de recherche au CNRS.

48.8351424, 2.4093613