25 ans après la promulgation de la Loi Taubira reconnaissant l'esclavage et la traite comme un crime contre l'humanité, quels effets de reconnaissance juridique a-t-elle produit ?
Comment le droit participe-t-il à la construction des mémoires et à leur inscription dans l'espace public et dans nos récits collectifs ? Au-delà des mots, comment mesurer les impacts concrets des reconnaissances de crime contre l'humanité ?
Un échange à trois voix : Aurélia Michel - historienne et maître de conférence en histoire des Amériques noires (Université Paris Diderot), Fabrice Hourquebie - docteur en droit, professeur agrégé de droit public (Université de Bordeaux) et Maître Grégoire Mouly - avocat en droit pénal. Une rencontre modérée par Maître Claire-Emmanuelle Moreau, avocate en droit pénal.
En partenariat avec le Barreau de Bordeaux