18h : Exploration du Gwoka : conférence et démonstration de percussions traditionnelles.
18h : Exploration du Gwoka : conférence et démonstration de percussions traditionnelles.
SEULÉBÉYOON, à la croisée des chemins en Wolof (langue du Sénégal). Chemin des idées, des engagements, chemins des peuples et des cultures.
Associant musique danse et poésie, textes chantés ou déclamés, SEULÉBÉYOON s’inspire de la vie et des engagements du Sénégalais Cheikh Hamadou Bamba Mbacke et du Nigérian Fela Anikulapo Kuti qui ont profondément marqué l’histoire et la culture africaine et ont lutté toute leur vie contre le colonialisme et pour le respect des peuples noirs.
SEULÉBÉYOON c'est un orchestre de 15 musiciens/musiciennes de jazz et de musique africaine et 7 danseurs/danseuses mêlant danse contemporaine et rythmes africains.
Fil rouge du spectacle, les poésies de Véronique Kanor, poétesse martiniquaise, nous parlent de la traite négrière, de l’héritage du colonialisme, de la perte de l’identité africaine, de l’espoir et la désillusion des migrants.
Le samedi 10 mai sur le Vieux Port de la Rochelle, le groupe Batala La Rochelle va réunir 300 percussionnistes pour un spectacle vibrant, festif et gratuit. A ne pas manquer.
Créé en 2000, le groupe Batala la Rochelle est le 2ème groupe Batala à avoir vu le jour dans le monde (après Paris en 1997). Composé d’une quinzaine de joueurs à sa création, il compte aujourd’hui 60 percussionnistes amateurs.
Le groupe se produit tout au long de l’année dans des carnavals, festivals, événements sportifs ou culturels de la région mais aussi bien au-delà (Carnaval de Notting Hill à Londres, Carnaval de Badajoz en Espagne, …). Et il se mobilise depuis des semaines pour proposer un spectacle de rue inédit ce samedi 10 mai.
Ce jour-là, sur le Vieux Port, Batala La Rochelle va en effet réunir 300 percussionnistes pour un spectacle vibrant, festif et gratuit qui au-delà de fêter les 25 ans du groupe, s’inscrit également dans le cadre des célébrations de la “Journée nationale des mémoires, de la traite de l’esclavage et de leur abolition” organisées par la Ville de La Rochelle. « Un partenariat qui prend tout son sens car la musique “afro-brésilienne” jouée par Batalaest née dans les communautés d’afro-descendants d’esclaves », indique le groupe.
Le groupe se produit tout au long de l’année dans des carnavals, festivals, événements sportifs ou culturels de la région mais aussi bien au-delà (Carnaval de Notting Hill à Londres, Carnaval de Badajoz en Espagne… A l’origine, l’objectif était alors de mettre des groupes de percussions dans les rues afin de retrouver l’ambiance chaleureuse de sa ville d’origine, Salvador de Bahia. Au fil des ans ce sont près de 50 groupes Batala qui ont été créés à travers le monde dont six en France : Paris, La Rochelle, Nantes, Massif, Gwada (Guadeloupe) et Garonne. Tous jouent la musique composée par Giba Gonçalves, le créateur du premier groupe à paris. »
Le Vieux Port de La Rochelle va ainsi vibrer de 14h30 à 17h au son de 200 percussionnistes de Batala Mundo. ils viennent de France mais aussi de Suisse, d’Espagne, du Royaume-Uni et même des Etats-Unis et du Mexique.
De 100 percussionnistes issus de cinq groupes de Nouvelle-Aquitaine : Som Do Brasil, Batucadonf, Aborisa Brasil, Zumbi Rei et
Sambastone.
Chaque groupe va défiler séparément puis se rassembler quai du carénage pour former la plus grande Batucada jamais vue et surtout entendue à La Rochelle.
Le tout sous la direction de Giba Gonçalves, annoncé dans la préfecture de la Rochelle pour ce rendez-vous jugé d’exceptionnels par les organisateurs.
14h : DEBUT DU MARCHE RACINES et stand de RESTAURATION/BUVETTE
15h – Démonstration des élèves de l’Ecole des Arts et Musiques du Monde
Scène extérieure – Gratuit
18h – Démonstration de Capoeira
Scène extérieure – Gratuit
19h15 – Concert de Coco
Scène extérieure – Gratuit
Le coco est un style musical originaire du Brésil dont les racines sont puisées dans les sonorités africaines.
Ce style est utilisé pour des moments festifs tels que le Carnaval
mais également des temps de démonstration comme la Capoeira.
20h30 – Concert de Mario Canonge
Scène intérieure
Très inspiré par les deux grands noms antillais du piano, Marius Cultier et Alain Jean-Marie, Mario Canonge est sans aucun doute l’un des plus grands pianistes de jazz français actuels, en témoigne une carrière parsemée de rencontres toutes plus prestigieuses les unes que les autres. A l’aube des années 80, il arrive à Paris pour étudier la musique et joue beaucoup de musique latine, notamment dans le groupe La Manigua avant d’être, avec Nguyen Lê le cofondateur du groupe de jazz-rock-fusion Ultramarine. Il devient vite très demandé et enchaîne les collaborations avec des artistes comme Lavelle, Dee Dee Bridgewater, Nicole Croisille, mais aussi Carter Jefferson ou encore Chico Freeman.
MARIO CANONGE en concert accompagné par les Sun Gospel Singers le 10 MAI 2025 à 20h30 au 1 rue de Bourgogne (CSC de la Meinau)
Marie-Claude Bottius, chanteuse lyrique, sortira le 10 mai 2025 son tout nouveau single « La prière de Zamba » - extrait de l’opéra Le Code Noir de Louis Clapisson,sur un livret d'Eugène Scribe.
Cet air, qui n’a jamais été enregistré à ce jour, sortira sur toutes les plateformes à l’occasion de la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions.
A cette occasion, la soprano se produira le même jour pour une reprise de son spectacle Esclave ou Reine... Exotisme Lyrique à la Maison de Victor Schoelcher, rédacteur du décret d’abolition de l’esclavage en France, située à Houilles dans les Yvelines. Tout un symbole !
OCEAN INDIEN - CARAÏBES ANTILLES - AMÉRIQUES - AFRIQUE
Événement artistique et mémoriel bilingue dans différents créoles et d’autres langues (shimaorais, malgache, espagnol cubain, mexicain, péruvien, costaricain, vénézuélien, portugais brésilien, yoruba, peul, etc) et en français aux pieds de la statue de Modeste Testas née Al Pouessi, quai Louis XVIII côté fleuve (arrêt tram CAPC), en arc de mémoire autour d’elle. Dans le cadre des Journées de la mémoire de l’esclavage, de ses traites et de leurs abolitions, organisées par la Ville de Bordeaux
Arc humain féminin, vocal, musical et chorégraphique construit autour de textes inédits dans différents créoles et d’autres langues avec traduction immédiate en français concernant l’esclavage et ses mémoires. Les paroles, chants, et danses sont accompagnés par des percussions de la Réunion et des Caraïbes-Antilles, par une saxophoniste, un joueur d’harmonica, et d’autres musiciens. Lieu : Bordeaux, Quai Louis XVIII (arrêt tram CAPC).
Accompagnées par des danses et des mélodies, des femmes liront, chanteront ou déclameront dans des créoles et d’autres langues (shimaorais, malgache, espagnol cubain, mexicain, péruvien, costaricain, vénézuélien, portugais brésilien, yoruba, peul, etc...) avec traduction immédiate en français, et dans le cadre d’un dialogue, des textes inédits créés pour l’occasion se rapportant à l’histoire et à la mémoire de l’esclavage à La Réunion, à Maurice, Madagascar et Mayotte, en Guadeloupe, Martinique et Guyanne, en Haïti, à Cuba, au Costa Rica, au Mexique, au Venezuela, au Pérou, en Guinée, au Burkina Faso, au Sénégal, au Bénin et au Cap vert. Leurs paroles, chants et danses sont accompagnés par des percussions de La Réunion et des Caraïbes-Antilles, un saxophone, un harmonica, et d’autres instruments. L’ensemble vocal, musical et artistique porte et évoque la mémoire vivante des personnes ayant été déportées et esclavisées sur plus de deux siècles, leur présence au monde et dans nos vies, ainsi que leur quotidienne résistance.
Collectif "Voix de femmes" (avec des femmes rassemblant les associations AFMD33, Fédération française des clubs de l'Unesco de la Nouvelle Aquitaine, Kalina'Go, Dalonaz maloya, et leurs ami.e.s). Ce collectif a spontanément été créé après l’inauguration de la statue de Modeste Testas et lui est intrinsèquement lié. Créé par des femmes rejointes aussi par des hommes, il entend faire entendre la voix des femmes dans l’histoire et ses mémoires
C'est avec un grand plaisir que Marie-Claude Bottius reprend son récital donné en 2024 devant plus de 1550 personnes à Houilles à l'occasion du temps des mémoires 2025.
Comment l’opéra français s’est-il emparé du thème de l’étranger, de l’exotisme et de l’esclavage au XIX° siècle ? Et comment la femme noire fut-elle considérée dans ce contexte ? Fut-elle Esclave … ou Reine ? Découverte du nouveau monde, renouvellement des cartes géographiques, rencontre de l’étranger … A l’époque où les réseaux sociaux n’existaient pas, tous ces sujets ont occupé les scènes de l’opéra, et l’esclavage ne fit pas exception ! Les anti-esclavagistes ont naturellement utilisé ce média pour dénoncer cette atrocité.
Engagée sur ces questions historiques et sociétales, elle vous propose de vous évader en interprétant les mélodies et airs d’opéra composés à cette époque, sous ce nouvel angle. Accompagnée au piano par Spyros Thomas ou Guillaume Vincent et au violoncelle par Ella Ja rrige, elleconstruit autour des œuvres de Clapisson, Le Code Noir et de Meyerbeer, L’Africaine, une soirée musicale pour mettre en valeur les écrivains, musiciens, et compositeurs abolitionnistes de l’époque. Les mélodies célèbres comme Le Colibri de Chausson et L’Invitation au Voyage de Duparc ont alors une nouvelle couleur !
Un événement pour commémorer la date de la traite, de l'esclavage et de leur abolition qui a été fixé au 10 mai en référence au 10 mai 2001
Journée commémorative de l'abolition de l'esclavage
Une après-midi riche en émotions
- Spectacles
- Chants
- Musiques
- Danses
- Une exposition sur l'histoire de l'abolition
- A partir de 20h : Soirée ambiance Afro-Caribéenne.
Un événement culturel & humain à ne pas manquer
Samedi 10 mai 2025 de 14h à 23h59.
Récits d’Ellis Island-Traces est un documentaire
du réalisateur Rober Bober et de l’écrivain Georges Perec
tourné en 1979. Entre 1882 et 1924, près de 16 millions
d’émigrants en provenance d’Europe, chassés par
la misère et les persécutions, sont passés par le centre
d’accueil d’Ellis Island dans le port de New-York.
Comment se passait cette arrivée ?
Que reste-t-il de ce lieu ?
Un concert des choeurs de Sholem clôturera cette soirée.
Avec Sarah Fila-Bakabadio (historienne et maîtresse de conférence
à CY Cergy Université), Lilian Duault et Elsa Signorile (chef·fes de choeur)
Réservation conseillée :
association.sholem@hotmail.com / 06 89 61 28 30
Organisé par l’association Sholem
Lundi 12 mai à 14h à l’Oratoire
La scène ouverte des élèves rochelais permettra de présenter leurs créations artistiques, liées aux arts vivants.
Gratuit