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See white, say white, hear white – Tomi Ungerer
Fin XXe siècle – début XXIe siècle
Musée Tomi Ungerer, Strasbourg
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Saïd Abdallah, portrait en buste

1848
Musée de l’Homme, Paris
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Bèl Madigra, Jacmel, Sud-Est, Haïti, Cimarron – Charles Fréger, 2014-2018
2014-2018
Musée du Château des Ducs de Bretagne, Nantes
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Performance « Black Memories on White Bones »

Novembre 2019
Musée d’Aquitaine, Bordeaux
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Arrêté abolition de l’esclavage 1848
1848
Archives départementales de la Guadeloupe
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Vidéo danse – Les Qhapas Negro de Paucartambo
2012
CFPCI, Vitré
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Performance sonore « In the beginning », par Trevor Mathison
22 janvier 2020
CAPC Musée d’Art Contemporain, Bordeaux
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Abolition de la traite - Lettre de l’abbé Grégoire
1er avril 1819
Archives départementales du Loir-et-Cher
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Illustrations réalisées par Gausst sur l’esclavage à Mayotte
2019
Archives départementales et documentation scientifique de Mayotte
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Cahiers de voyage/imagerie publicitaire/imagerie d’Epinal/lithographie
Vers 1872
Musée National de l’Education, Rouen
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Allégorie du goût – Issu d’un atelier anversois de la famille Brueghel
1650-1699
Musée Jeanne d’Aboville, La Fère
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Le rapt de la négresse – Christiaen van Couwenbergh  1632
1632
Musée des Beaux-Arts de Strasbourg
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Manuscrit du XVIIIe « De l’influence des lois civiles sur notre conscience. Réflexion sur l’esclavage »
XVIIIe siècle
Archives départementales du Finistère
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Portrait d’un seigneur avec un page noir - Jean-François de Troy
Vers 1725
Musée des Beaux-Arts de Quimper
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Personnage publicitaire de la marque Banania
1915
Musées départementaux de la Haute-Saône

Sur les pas de la traite à Honfleur

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Visite Sur les pas de la Traite - Honfleur
©Appoline Cornille
Information organisateur
Office de Tourisme d'Honfleur

Sur les pas de la traite à Honfleur

15:00
-
16:30
Office de Tourisme d'Honfleur

Sur les pas de la traite à Honfleur" est une visite guidée dans l'espace urbain qui raconte l'histoire des marins, des capitaines, des armateurs ayant participé à la traite à l'époque moderne. En déambulant dans la ville, vous découvrirez des endroits emblématiques de Honfleur sous un angle nouveau, à travers les différentes étapes des voyages des marins, leurs conditions à bord des navires ainsi que celles des esclaves."

Dans le cadre des 25 ans de la loi Taubira. 

Tarif de base
6 €–

49.4210972, 0.2337935

Balade commentée et musicale « MÉMOIRE& HÉRITAGE »

Balade commentée et musicale « MÉMOIRE& HÉRITAGE »

17:00
-
19:00
Ville de Rouen

Il y a 25 ans, la Loi tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité était votée. En échos avec cette commémoration, nous vous proposons de découvrir en musique les personnalités abolitionnistes et issues de l'esclavage nées ou liées à Rouen.

En partenariat avec Aurélie Daniel de « Les Balades Rouennaises » et Philippe Gouyer-Montout dit Philo.

Départ 17h rue du Général Giraud à l'angle de la rue Jeanne d'Arc (près des ruines de Saint-Vincent)
Arrivée 18h 15 Rue Robert Schuman avec inauguration d'une plaque posée en hommage à Louis Delgrès 

49.4397436, 1.0884145

Journées de la mémoire 2026 "De Sainte-Croix à la Rousselle, on se sucre à Saint-Michel !"

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Journées de la mémoire 2026 "De Sainte-Croix à la Rousselle, on se sucre à Saint-Michel !"
©De Saint Migue à Porte Neuve
Information organisateur
Ville de Bordeaux - musée d'Aquitaine

Journées de la mémoire 2026 "De Sainte-Croix à la Rousselle, on se sucre à Saint-Michel !"

16:00
-
17:30
Ville de Bordeaux - musée d'Aquitaine

Découvrez les vestiges méconnus de Bordeaux liés à la traite négrière et au commerce colonial. Un parcours révélant l’histoire cachée de notre ville pour interroger la mémoire urbaine.

DE SAINTE-CROIX À LA ROUSSELLE : “ON SE SUCRE À SAINT-MICHEL ! ”
L'association St Migue à Porte-neuve Capus vous invite à une marche sur les traces débusquées au sein du premier territoire de Bordeaux s’étant lancé, du XVIIIe siècle au mitan du XIXe, dans le commerce colonial avec les Antilles et la traite négrière.
Des traces sont décelées dans l’odonymie des quais, des rues et sont aussi repérées dans la présence de demeures d’armateurs négriers et dans les localisations des anciennes raffineries.
Départ de la visite devant l'église Sainte-Croix !

En partenariat avec le Printemps décolonial.

Sur inscription à l’adresse mail suivante : sylvie.guizerix@gmail.com

44.8314849, -0.5614651

Bordeaux au 18e siècle, le commerce atlantique et l'esclavage

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Salle du musée d'Aquitaine : navires, carte et canon
© L. Gauthier, mairie de Bordeaux
Information organisateur
Musée d'Aquitaine
Action labellisée par la fondation
Public invité
Ouverture tout public

Bordeaux au 18e siècle, le commerce atlantique et l'esclavage

12:15
-
13:15
Musée d'Aquitaine

Visite commentée par Clément Piquet, doctorant en Histoire moderne au sein de l’unité de recherche CEMMC, centre d'études des mondes moderne et contemporain. Dans le cadre des Journées de la mémoire 2026

À l’instar d’autres ports européens, Bordeaux a pratiqué le commerce d’êtres humains originaires du continent africain. Environ 180 armateurs bordelais sont à l’origine de 480 expéditions responsables de la déportation d’entre 120 000 et 150 000 Africains, hommes, femmes, enfants. La traite bordelaise s’intensifie après la guerre d’Indépendance américaine (1775-1782), et l’approvisionnement en captifs s’élargit aux côtes de l’océan Indien. 

44.8356189, -0.5746906

Visite commentée - « Le journal de bord du Patriote »

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Le journal de bord du navire Le Patriote
©L. Gauthier, mairie de Bordeaux
Information organisateur
Musée d'Aquitaine

Visite commentée - « Le journal de bord du Patriote »

14:30
-
15:30
Musée d'Aquitaine

Dans les espaces "Bordeaux au 18e siècle, le commerce atlantique et l'esclavage", le journal de bord du navire Le Patriote, avec les annotations et les commentaires de son capitaine Paul Alexandre Brizard, révèle les difficiles conditions de vie sur les navires négriers.

Armé par les frères Journu, le navire quitte Bordeaux le 10 avril 1789 pour n’y revenir que le 17 février 1791. Son périple de plus d’un an l’emmène vers les Seychelles, Pondichéry, l’île de France (actuelle île Maurice), l’île Bourbon (actuelle Réunion), l’île de l’Ascension et les Antilles. Il embarque 216 esclaves dont femmes, hommes et enfants. 61 d’entre eux trouvent la mort durant le trajet. Les décès sont indiqués par des croix dessinées en marge. Les conditions de vie sont très dures : les captifs sont entassés et enferrés dans l’entrepont du navire, les carences alimentaires provoquent le scorbut et la promiscuité est propice à la rapide propagation des maladies. 

44.8356189, -0.5746906

Visite commentée - « Boucle de ceinturon : la bataille de la Ravine-à-Couleuvres »

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Boucle de ceinturon : la bataille de la Ravine-à-Couleuvres
©L. Gauthier, mairie de Bordeaux
Information organisateur
Musée d'Aquitaine

Visite commentée - « Boucle de ceinturon : la bataille de la Ravine-à-Couleuvres »

12:15
-
13:15
Musée d'Aquitaine

Bordeaux en chantiers
Dans les espaces "Bordeaux au 18e siècle, le commerce atlantique et l'esclavage", retour sur la bataille de la Ravine-à-Couleuvres du 23 février 1802, représentée sur une plaque-boucle de ceinturon acquise récemment par l’Association des Amis du musée d’Aquitaine et exposée dans le parcours des collections. Dans le cadre des Journées de la mémoire 2026

En 1801, la France envoie à Saint-Domingue un corps expéditionnaire d’environ 25 000 hommes sous le commandement du général Leclerc. Il s’agit de rétablir l’autorité de la métropole, en réaction à la Constitution proclamée par Toussaint Louverture. Ce dernier parvient à organiser les insurgés, libérés de l’esclavage, en une véritable armée, qui adopte des tactiques de guérilla en milieu forestier : les embuscades sont montées par de petits groupes rapides et mobiles, connaissant parfaitement le terrain. Cette stratégie s’avère très efficace contre des forces françaises peu habituées à ces opérations ainsi qu’à l’environnement tropical. La scène représentée sur la plaque-boucle illustre l’un de ces affrontements. On y distingue plusieurs combattants en action : à gauche des soldats français chargeant à la baïonnette et à droite des combattants insulaires qui surgissent du couvert végétal. La violence du combat est soulignée au centre par l’enchevêtrement de soldats tués ou blessés.
L’oeuvre est une sorte d’instantané d’un combat précis. Elle reproduit en relief un dessin de Karl Girardet, gravé par Jean-Jacques Outhwaite, qui figure la bataille de la Ravine-à-Couleuvres du 23 février 1802. Cette bataille, remportée difficilement par les troupes françaises, annonce pourtant leur prochain échec en raison de la ténacité des Haïtiens. Elle occupe une place majeure dans la mémoire de l’indépendance haïtienne conquise de haute lutte en 1804.

Nuit des musées - Mémoires de l'esclavage colonial

Nuit des musées - Mémoires de l'esclavage colonial

19:00
-
23:00
Musée national de la Marine

À l’occasion de la Nuit européenne des musées, le samedi 23 mai 2026, le musée ouvre ses portes gratuitement de 19h à 23h et propose une programmation inédite autour des mémoires de l’esclavage.

Six nouveaux cartels seront dévoilés, des médiateurs et médiatrices ainsi que des professionnelles du musée éclaireront une sélection d’œuvres du parcours permanent sur cette thématique et des performances théâtrales autour de l’ouvrage Le fruit le plus rare ou la vie d’Edmond Albius (2023) de Gaëlle Bélem interrogeront les mécanismes d’invisibilisation liés à l’esclavage colonial.

Toutes les activités sont en accès libre et sans réservation.

48.8628402, 2.287142