
Après l'obtention d'un Master en Etudes internationales, spécialité études latino-américaines à l'Institut des hautes études de l'Amérique latine (IHEAL) de l'Université Sorbonne-Nouvelle, Mathilde Périvier a réalisé de nombreux terrains de recherche en Haïti entre 2013 et 2018, dans le cadre de son projet de thèse d'Anthropologie sociale et Ethnologie, « Des diamants noirs dans la boue ». Performances, territoire et dignité dans les bandes à pied et les rara à Port-au-Prince (Haïti), qu'elle soutient à l'EHESS en décembre 2025, sous la direction de Michèle Coquet.
Elle réalise entre 2018 et 2026 des discussions et communications au sein de six colloques internationaux, en France et en Haïti, interrogeant la difficile actualité haïtienne au regard de la culture et de ses acteurs locaux, et en revenant sur les héritages des artistes haïtiens, comme avec sa participation du colloque international « Écouter et entendre L’espace d’un cillement de Jacques Stephen Alexis », organisé à Port-au-Prince en 2022.
En 2026 elle reçoit le mention spéciale par la commission du Prix de thèse de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage pour sa thèse : « Des diamants noirs dans la boue ». Performances, territoire et dignité dans les bandes à pied et les rara à Port-au-Prince (Haïti).