Un nouvel article de la série Esclavage & cinéma proposée par Antoine Guégan, docteur en études cinématographiques, lauréat de la bourse doctorale FME-MQB 2021-2022. Après des études d’histoire, il a soutenu sa thèse « De Uncle Tom's Cabin à 12 Years a Slave : La représentation de l'esclavage dans le cinéma américain (1903-2013) ». Il enseigne également l'histoire et l'esthétique du cinéma à l'université Toulouse Jean-Jaurès.
Il propose un nouvel article intitulé : « Ni chaînes ni maîtres, quand le cinéma français regarde enfin l’esclavage en face »
C’est une évidence : les producteurs hexagonaux ont toujours été rétifs à l’idée de proposer une vision critique des pages les plus sombres de l’histoire de France. Si les Etats-Unis d’Amérique se sont montrés plus enclins à produire des films critiques, un spectateur français devra s’interroger longtemps avant qu’un film contestant la colonisation ou l’esclavage ou évoquant les guerres d’indépendance ne lui vienne à l’esprit.
