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Véronique Kanor

V. Kanor (photo Benny RC Suvelor)

Comment filmer la Martinique réelle (…) un pays en reconquête de lui même … ? *

Véronique Kanor a longtemps travaillé dans les médias avant de se lancer dans une démarche artistique personnelle. Avançant sur ce chemin, elle regarde les hommes-debout dans des mondes qui
s'effondrent. Elle fouille les terres afro-caribéennes par la photo, la vidéo, l'écriture et les performances scéniques.


A son actif, 3 courts-métrages sur l'identité antillaise (La Noiraude, C’est qui l’homme et La femme qui passe), une dizaine de documentaires radio et télé sur les résistances et 2 performances de pictdub poetry, des lectures performatives rythmées par des images documentaires projetées, sur l’errance insulaire et sur l’histoire d’un matin qui ne voulait plus se lever.

Oeuvres principales :
• Combien de solitude... (2013)
• Le temps suspendu de Thuram, (2014)
• Les yeux ouverts (2018)
• Les tôles de la nuit (2018)

* « Psychopathologie d’une image dominée », Présence Africaine, 2015/1 (N° 191), p. 205-214

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